Balabac : on a trouvé le paradis aux Philippines !

Balabac : on a trouvé le paradis aux Philippines !

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Après avoir profité des îles des Visayas (Cebu, Apo island, Siquijor et Bohol), on a cherché un endroit isolé, pour profiter des paysages de cartes postales des Philippines, sans touriste. Ce paradis, du doux nom de Balabac, il se trouve à l’extrême sud de Palawan. On ne sait donc pas trop ce qu’on va trouver en arrivant. Et à en croire le site de la diplomatie française, c’est dans une zone déconseillée niveau sécurité. C’est même dans la zone de piraterie. Whaaat ?

Comment aller à Balabac ?

Pour aller à Balabac, c’est plutôt simple. Mais long. Très long. Et pas confortable. 

Départ de Puerto Princesa (bus ou van privé au terminal San José)

-> Rio tuba (il faut passer la nuit)

-> Balabac (ferry qui peut partir à partir de 7h)

Le départ se fait de Puerto Princesa. Si comme nous, tu choisis de partir d’encore plus loin comme Bohol (on est des vrais !), il te faut d’abord rejoindre Puerto Princesa.

De Cebu à Puerto Princesa

Pour ça on a loué un tuk tuk pour aller au port à 7h du matin. On a ensuite pris un ferry pour Cebu. Puis de nouveau un tuk tuk pour rejoindre l’aéroport. Là on a rejoint nos amis rencontrés à Siquijor qui vont à Balabac le même jour que nous et avec qui on partage aussi le même vol (ce que le monde est petit Jean-Michel!).

De Puerto Princesa à Rio Tuba

Arrivés à l’aéroport de Puerto Princesa, on prend un autre tuk tuk pour se rendre à la station de bus San José. Et là, même pas on a le temps d’arriver, le tuk tuk n’est pas arrêté que des mecs nous sautent dessus pour nous vendre des tickets pour un trajet en van. On est depuis 5 mois en Asie et on a jamais vu ça (parfois quand on écrit on a l’impression d’être des petits vieux).

On essaie d’aller prendre le bus mais on nous dit qu’il est trop tard et que le dernier est déjà parti. On n’est pas sûr de l’information qu’on nous donne puisque celui de la compagnie de bus a l’air de mèche avec les chauffeurs de van donc on arrivera à rien.

On prend donc des places pour un van en direction de Rio Tuba. En attendant le départ on va faire des courses au supermarché derrière la station de bus. C’est vraiment pas cher et il y a du choix.

S’ensuit un long, très long trajet en van avec un chauffeur énervé du volant. On s’arrête pendant le trajet pour manger. Et on s’arrête déposer des gens, et en récupérer d’autres. On a l’impression qu’on ne fait que ça d’ailleurs. Le trajet nous semble à tous interminable jusqu’au moment où on commence à s’endormir comme des me**** et là tout de suite ça passe plus vite. Il nous aura quand même fallu 5h. On arrive à Rio Tuba à 22h, sachant qu’on est parti le matin à 7h, ça commence à piquer !

Rio Tuba : notre pire nuit en Asie !

On essaie de trouver le White Heaven Lodge, celui qu’on a repéré à travers les différents blogs, qui n’est pas cher (et ouais on est toujours des pinces). Finalement on arrive dans un petit hôtel très « simple ». Il ne reste qu’une chambre (400 pesos) et on est 4. On va donc dans celui d’en face et on tombe, par hasard, sur le fameux White Heaven Lodge. Les chambres sont à 500 pesos et c’est pas la joie. On ouvre une première chambre et un cafard court sur la table de nuit (pas l’animal de compagnie dont tu rêves pour la nuit!). Et sur le lit il y a un reste de nourriture avec plein de fourmis. On demande donc une autre chambre (ce sera bien la première fois de notre vie) et bon ça a l’air moins pire mais c’est vraiment triste.

Le ménage n’a pas été fait depuis longtemps (ou jamais d’ailleurs). Il y a encore des paquets de gâteaux consommés et des cigarettes dans le cendrier. Idem dans la « salle de bain », le sac plastique contenant le papier est plein ! Pas de douche d’ailleurs mais de toute façon on n’aurait pas eu le courage. Déjà il faut vraiment (vraiment) avoir envie de pisser  avec plein de cafards qui rampent le long des murs.

Une des rares nuits où on utilisera notre draps de soie. Et autant dire qu’on était en mode momie, pas un cheveux ne dépassait au risque de toucher les draps du lit.

Après 5 mois dans des chambres les moins chers d’Asie, on peut dire sans hésitation que ça aurait été notre pire nuit du voyage. Autant dire qu’on n’avait pas envie de louper le ferry le lendemain matin. Et en plus le personnel est super méchant (si si on a utilisé le mot « méchant »). Vue l’état de la chambre on a essayé de négocié et on nous a méchamment (encore !) envoyé bouler en nous disant d’aller chercher nos affaires et de partir sur le champ.

Bref, l’hôtel en face où ont dormi Salomé et Sylvain n’était pas top mais était déjà plus correct avec un personnel gentil. Et moins cher en plus donc le choix est vite fait pour vous !

Rio Tuba – Balabac

Le lendemain on part en tuk tuk au port à 7h pour s’inscrire pour le ferry et attendre le départ. Le ferry part une fois qu’il est plein donc ça peut être en gros de 7h à 12h. On aura attendu plus de 3h pour partir. On a joué aux cartes dans le petit resto, juste à côté du port, où on a pris notre petit déjeuner. Il y a une espagnole et une portugaise également mais sinon ce ne sont que des locaux.

Il faut compter ensuite bien 4h de ferry. Enfin ferry c’est un grand mot. Mais il n’était pas plein et on avait plutôt de la place (contrairement au retour). On aperçoit les îles et on se dit qu’on a fait le bon choix de venir ici. C’est magnifique et sauvage.

En arrivant à Balabac, on rejoint à pied notre logement. Attention aux crocos sur la route (oui on a fait nos gros touristes à prendre un panneau en photo) (Max, c’est grave les chinois commencent à déteindre sur nous!) (en même temps Olive tu as bien du sang chinois dans les veines) (mais heuuu!)

Où dormir à Balabac ?

Pour une fois on a réservé notre logement plus d’une semaine en avance à JD lodge music and swing, l’une des 2 seuls lodges de Balabac. C’est spartiate mais propre avec une petite terrasse agréable pour jouer aux cartes et boire des bières (notre activité du soir à Balabac!).

Douche froide au seau (la base) mais les chambres sont plutôt spacieuses et on y dort bien.

Que faire à Balabac : du island hopping pardi!

On se sert du contact de la lodge pour organiser notre Island hopping. On négocie donc pour partir 3 jours et 2 nuits, sur l’île de Candamaran en tente directement sur la plage (ça s’annonce pas trop mal tout ça !). On est donc 4 français et un couple de philippins en vacances, de Manille mais qui bossent depuis 5 ans en Allemagne en tant qu’infirmiers, qui sont super sympas. Et pour la première journée on sera également avec la portugaise et l’espagnole.

On organise donc tout avec Hélène qui possède l’agence avec son mari Noy Noy. On est content puisqu’apparemment ils sont tops, on a lu plusieurs avis positifs sur leurs services. On part donc confiants le lendemain matin, après un bon petit déjeuner et on va au poste de police pour présenter nos passeports. 

Après avoir attendu le petit bateau, qui a emmené le premier groupe sur Candamaran où on va dormir, on fait également le trajet de 30 minutes où on se fait complètement trempés. Si on avait su on se serait déjà mis en maillot de bain.

Candamaran island

On arrive donc sur cette île qui est déjà magnifique, certains prennent une noix de coco et on attend le départ pour le island hopping.

Bon on attend quand même longtemps puisqu’il est maintenant 11h passé et on n’a pas encore commencé. On est censé faire environ 3 îles par jour et on se dit que ça va être compliqué de tenir le programme. Mais on reste positifs (tu nous connais).

Enfin on embarque sur notre Bangka, le bateau traditionnel philippin. Mais rapidement on perd du rythme et on va très très doucement faire demi-tour. Petit problème moteur. OKLM. L’équipage récupère une clé de 16 (t’as vu on bricole nous) (à se demander pourquoi ils ne l’avaient pas de base sur le bateau, mais on va rien dire ça arrive à tout le monde). Noy Noy fou 3 coups de clé, et ça repart. Un magicien. C’est parti pour un trajet de plus d’1h où on se fait pas mal mouillé. Autant dire que plus personne n’est à l’avant du bateau.

NB : Un sac étanche ou une protection efficace pour vos sacs est indispensable !

Patawan Island

On arrive sur Patawan Island et c’est l’heure de manger. Comme à tous les repas sur ce trip, on ne manquera pas en quantité. Et c’est très bon !

Au moment où on va tous pour descendre du bateau on nous annonce qu’on ne reste que 30 minutes sinon on aura pas le temps de faire la 2e île puisqu’il y encore 1h de bateau. Sauf que même en faisant ça on aurait eu très peu de temps sur la 2e île. Et Patawan est tellement magnifique que 30 minutes ça nous paraît complètement insuffisant. On se concerte. On vote. Et on décide tous de ne faire que Patawan.

Et effectivement c’est l’une des plus belles îles que l’on ait vu. Le sable est blanc, fin, l’eau turquoise, les palmiers bien verts.

Après avoir fait plusieurs fois le tour de l’île, pris 100 000 photos et regarder 15 fois la couleur de l’eau pour être sûrs qu’on n’a pas craqué notre slip, on rentre. Non non, tout ça est bien réel (OMG it’s the best island ever ! #LaterBitches).

On s’arrête faire du snorkeling vers Candamaran Island et c’est plutôt pas dégueu ! Les coraux sont jolis et il y a pas mal de petits poissons. On a failli perdre Sylvain qui ne voulait plus ressortir (comme chaque fois qu’il rentre dans l’eau d’ailleurs !)

On rentre sur notre île pour la nuit (tellement classe cette petite phrase innocemment placée). Coucher de soleil, douche à l’eau froide et au seau, repas dans notre petit cabane, bières, rhum et jeu de cartes plus tard (c’est qu’on est occupés hein, même sur une île déserte) et on est prêt pour dormir dans notre tente. Bon ce ne sont pas des tentes de compétition (la notre a un beau trou rebouché avec une taie d’oreille remplie de sable) mais on a des petits matelas et on dormira très bien.

Quand tu ouvres ta tente le lendemain matin, tu n’as jamais été aussi content de dormir en tente.

Après un bon petit déjeuner, on attend le bateau pour partir. Bon on va attendre un moment mais à 9h30 on est afin sur l’eau. Il y a trop de vent pour aller où on avait prévu d’aller donc on va se rendre sur d’autres îles dont on a pas les noms (on est super utiles, on sait). On passe par des mangroves, c’est plutôt sympa.

Pirate Island

Premier stop, c’est ce qu’Olive appellera Pirate Island (on est d’accord non!?) (aucune imagination la meuf).

Endroit inconnu

Puis on enchaîne avec un autre endroit magnifique. Pas très loin , donc on ira avec le petit bateau (on sera encore une fois complètement trempé!) avec un banc de sable submergé et une plage sauvage.

On revient sur le plus grand bateau pour le déjeuner (dur la vie en island hopping!).

Cakisigan Island

Puis on se rend sur l’île en face de Candamaran : Cakisigan Island. Les coquillages sur la plage sont magnifiques.

Et la plage est encore une fois tellement belle !

On fait un peu de snorkeling et on repart pour le dernier spot de la journée : un banc de sable.

Starfish Sandbar

Ce n’est pas marée basse donc pas le moment idéal pour venir sur le banc de sable mais ça reste magnifique et effectivement il y a plein d’étoiles de mer.

On rentre ensuite sur le campement et le programme sera le même que la veille !

Quand tu te fais abandonner sur un banc de sable 

Le lendemain, on se lève à 5h50 puisqu’hier on nous a proposé de nous emmener sur Starfish Sandbar à 6h afin de profiter de la marée basse, puis de revenir petit déjeuner et ensuite d’aller sur Onuk pour la journée.

Sauf qu’à 6h on nous dit encore une fois que le bateau n’est pas là. On nous dit de petit déjeuner en attendant le bateau. Finalement on nous propose, avec un petit supplément, de prendre le petit bateau pour aller sur le sandbar. Afin de profiter au maximum on dit oui. Sauf qu’il est déjà bien plus tard que prévu. On nous dépose donc sur l’île en nous disant qu’ils mettront nos affaire sur la Bangka (le gros bateau si t’as suivi) qui va venir nous chercher dans pas longtemps.

On profite à fond de cet endroit encore une fois magique. Plein d’étoiles de mer, des couleurs irréelles et deux bancs de sable.

L’eau monte rapidement mais cela permet de voir encore mieux les différentes nuances de bleu.

Après avoir pris 50 000 photos, on discute tous ensemble et on commence à se rendre compte que le banc de sable n’est plus si grand et que le bateau n’est toujours pas là. On n’a rien pour s’abriter du soleil et même pas d’eau puisqu’on nous a dit de laisser nos affaires dans le petit bateau et qu’on était censé rester peu de temps.

On attend, on attend.

Puis Carl nous dit que Vanessa va chercher de l’aide. Effectivement on voit qu’elle part marcher dans l’eau en direction de Candamaran Island. Et la Max réagit très rapidement (calmez-vous les filles), et très courageusement se tourne vers Olive et lui dit « Olive, tu veux pas y aller à la nage plutôt ? » (qui a dit que la galanterie était morte de nos jours?!). Olive enfile donc ses lunettes de piscine (oui parce qu’on n’a pas d’eau mais ça, on a pris!) et nage jusqu’à l’île. Ce n’est pas si loin mais ce n’est pas profond et par moments vraiment galère. Enfin arrivée à la plage, Olive s’apprête à partir en courant en direction du campement. Elle se retourne vers le banc de sable : et oui il n’y a quasi plus de sable… Et là, elle se rend compte que le petit bateau est arrivé (sinon c’est pas drôle!). Elle voit les autres monter à bord. On se rejoint directement au campement.

On est tous (un peu) énervé et Vanessa a même eu un peu peur. On aura quand même attendu 2h sur le banc de sable qui réduisait à vue d’œil. On arrive même pas à savoir pourquoi on a attendu comme ça et pourquoi le bateau qui devait venir nous chercher n’est toujours pas là.

Onuk island : la beauté à l’état pur

Du coup on nous dit qu’on va aller à Onuk avec le petit bateau, alias la barque. Il est déjà tard, alors qu’on s’est levés super tôt pour justement pour passer la journée entière à Onuk.

Bref, après cette aventure on s’empresse d’en entamer une autre : le voyage jusqu’à Onuk en barque. Avec du vent, des vagues, et un (tout) petit bateau en plein milieu de l’océan, on est serein. On est tout de suite complètement trempé et, recevoir des grandes vagues dans la gue*** pendant 1h on peut vous dire que c’est pas drôle. On passe donc le voyage entier les yeux fermés, sans même pouvoir se parler avec le bruit du moteur. 

On arrive enfin et là, malgré ce trajet assez horrible (Salomé dira quand même que ce sera leur pire trajet depuis le début de leur tour du monde, pour vous dire), et les frais d’entrée de 1500 pesos, on a aucun regret.

On ne peut pas décrire la beauté de cette île. C’est même dur de choisir les photos, mais bon parce qu’on est sympa on va quand même essayer de vous donner un aperçu.

Il y avait bien trop de vent pour faire voler le drone. Mais grâce aux Voyageurs Fous, alias Samuel et Stacy (aller checker leur Instagram!) avec qui on fera une autre journée de island hopping, on aura quand même quelques photos de drone et pour la première fois on va mettre de photos qui ne sont pas les nôtres (OMG !).

On déjeune sur l’île et après quelques heures (on a perdu du temps avec cette histoire de banc de sable), c’est déjà le moment de repartir. 

A un moment, Max recevra même sur les genoux … un poisson (un truc d’au moins 10kg !) (comprenez : bébé sardine).

Bref on finit ces 3 jours en beauté.

Mais vous l’aurez aussi compris on a pas fait tout ce qui était prévu et l’organisation a été très compliquée, avec aucune communication. Alors même qu’on était avec 2 philippins qui pouvaient traduire pour nous. Bref, personnellement on ne recommandera pas cette « compagnie ». Ils n’ont pas su nous expliquer ce qui s’est passé, on a attendu des heures un bateau qui ne serra jamais venu, ils nous ont abandonné sur un banc de sable (le genre d’histoire de voyage que tu kiffes après coup, quand même!), et ils n’ont pas su s’excuser. On aura essayé d’en savoir plus avec Hélène le dernier soir pendant le repas sur Balabac mais bon on va dire que ça n’a servi à rien. On a du mal à comprendre tous les avis positifs sur cette agence. Et pourtant nos attentes sont loin d’être très élevées et on s’adapte très facilement.

Apparemment, ils ont eu des soucis de bateau et de réseau donc peut être que s’il n’y a pas de problème et que vous le faites avec eux, tout sera parfait. Mais sachez que s’il y a un problème ils ne sauront pas s’adapter et vous serez seuls face à votre questionnement.

On décide avec Max de rester pour faire un jour de plus de island hopping, puisqu’on n’a pas fait tout ce qui était prévu dans les 3 jours. Le lendemain on cherche donc un bateau pour nous emmener et on tombe par hasard sur le pilote du bateau du 1er et 2e jour qui nous expliquera qu’apparemment ils ne sont pas venus le 3e jour parce qu’ils n’avaient pas été complètement payés pour les 2 premiers jours !

On décide donc de partir avec lui et on trouve un couple de français super sympa, Stacy et Samuel, en tour de monde et un couple de rasta Vegan tout aussi sympa.

On prévoit nous mêmes notre programme avec le capitaine, notamment pour faire ce qu’on devait faire avec Hélène et Noy Noy, et tout se passera super bien !

Massalaman sand bar

Départ à 7h30 pour arriver au bon moment sur le sandbar (et oui, il faut surveiller les marées mon ami!)

Encore une fois (on se répète on sait), grandiose !

Punta Sebaring

Difficile de faire mieux pour déjeuner !

Bobby island

Un de nos endroits coups de cœur de Balabac, conseillé par la femme du capitaine. On est bien content de l’avoir écouté.

Encore une fois, on est seul au monde pour découvrir ce paysage de carte postale.

Canabungan Island

Dernier arrêt rapide sur le chemin du retour. Très joli, mais moins fou que les autres.

Quel budget pour Balabac ? (Par personne)

Logement : 1320 pesos

  • 4 nuits à JD lodge (1000 pesos).
  • 2 sur l’île de Cadamaran (320 pesos comprenant Entrance fee , Accommodation fee, tente et électricité pour quelques heures).

Island hopping : 5700 pesos

  • 3 jours avec Hélène et Noy Noy à 8 le premier jour et 6 le 2ème et 3ème jour : 4200.
  • 1 jour avec Ariel à 6 personnes : 1500.

Entrance fee : 1750 pesos

  • Certaines îles ont des frais d’entrée. Onuk island (1500), Patawan (100), Punta Sebaring (150) et Candamaran island (on l’a inclus dans les nuits sur place) pour celles qu’on a faites.

Transport : 1320 pesos

  • Tuk tuk aéroport San Jose Terminal : 150
  • Van Puerto Princesa Rio Tuba A/R : 400
  • Nuit Rio Tuba : 400
  • Bateau Rio Tuba – Balabac A/R : 370

Les bonnes adresses

JD lodge : 500 pesos pour une chambre privée avec sdb commune. Les toilettes et douches sont propres. « Douche » eau froide avec lavage au seau ! On a bien dormi et il y a une petite terrasse sympa pour chiller.

Lady Nena’s kitchenette : tenu par une petite mamie super sympa qui fait le meilleur banana bread du monde. Elle ouvre à 6h du matin mais le soir ferme tôt.

Sinon la petite ville est sympa, plein d’enfants pour vous dire bonjour et vous faire coucou. Vous avez de quoi acheter des snacks, plusieurs petits boui boui pour manger (mais allez-y tôt sinon il n’y a plus rien). On a pu regarder un vrai match de basket avec des locaux (qui nous regardaient avec de gros yeux ronds, en mode ils se sont perdus ou quoi !?).

Et la sécurité dans tout ça ?

On ne s’est pas senti en insécurité une seule fois. Le seul endroit où on veut vite repartir c’est Rio Tuba, mais ce n’est vraiment que pour dormir et prendre le ferry tôt le lendemain matin.

Sinon les locaux sont gentils. Mais vu l’isolement ils parlent moins bien anglais que dans les autres îles des Philippines. C’est sympa de se balader dans le village et de rendre les coucous à tous les enfants que l’on croise.

On ne va pas vous dire que rien ne peut vous arriver, parce que ça reste apparement une zone qui peut être dangereuse. On précise simplement notre ressenti et que rien ne s’est passé.

Conclusion

Balabac c’est le genre d’endroit, où tu te dis : MAIS PUTAIN c’est juste incroyable ! Magnifique, splendide, grandiose et pas un chat. Pas de touristes, des locaux gentils et des paysages carrément paradisiaques. Pour un prix vraiment abordable.

Malgré les quelques déceptions au niveau de l’organisation, rien n’aurait pu gâcher notre séjour ici. On en a pris plein les yeux ! Aucun regret d’avoir fait autant de trajet pour découvrir ces îles éblouissantes. On n’arrive toujours pas à croire qu’on y soit vraiment allé et qu’on ait vu tout ça de nos propres yeux (moment émotion les amis!).

On ne sait pas ce que cela va devenir dans le futur, puisque l’endroit commence à faire parler de lui mais pour l’instant c’est magique. Il faut juste accepter le manque de confort !

Après 6 mois 1/2 passés à en prendre plein les yeux et à se régaler en Asie, nous sommes de retour en France. Et nous n’attendons qu’une seule chose : le prochain voyage !

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Commentaires (2)

  • Eulalie

    C’est magnifique ! Avec mon mari nous envisageons de prendre une année sabbatique pour partir à la découverte du monde. Je trouve les îles de la Philippine tout simplement majestueuse. J’espère pouvoir l’inclure dans nos destinations. J’ai déjà eu quelques informations sur ces îles et elles ont chacune leur charme.

    • French World Lovers

      Bonjour,
      Nous ne pouvons que vous recommander d’inclure les Philippines aux pays que vous souhaitez découvrir pendant votre tour de monde. Nous sommes réellement tombés sous le charme des paysages de cartes postales, des îles paradisiaques, des locaux absolument adorables et de l’ambiance « île » ! Nous espérons que votre projet se concrétisera 😉

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